Pourquoi quatre? Trois c’était pas assez?

J’ai écris ce texte 7 jours après la naissance de ma poulette. Sur ce, bonne lecture!

Comme le dit le titre, je me suis fait souvent demander pourquoi je choisis volontairement de faire un quatrième bébé. Après un enfant à besoins particuliers, des jumeaux, après une brève séparation l’an dernier, etc. Les gens en général sont un peu trop curieux si vous voulez mon avis. Même si j’ai un blogue, tout comme plein d’autres super mamans, je n’étale pas entièrement ma vie sur les réseaux sociaux. Vous voyez par-ci, par-là, des partiels de vie que je vous offre à l’occasion, mais pas en entier, et je suis certaine que vous comprenez le pourquoi.

Mon bilan

Donc, me voici, 7 jours piles après la naissance* un peu plus tôt que prévu de ma dernière poulette. J’ai vous raconterez l’histoire de sa naissance, et de la fin de sa grossesse, dans un autre texte plus indiqué pour le faire. J’ai aussi eu, en même temps que ma césarienne (parce que oui, ça fini en césarienne, tu pourras le lire dans mon texte) une ligature des trompes. Un sujet sensible et une décision pas toujours facile à prendre, même après 3 grossesses très pénibles, et 4 enfants.

Les premières envies de bébé 4

L’envie d’un 4e bébé s’est fait sentir la première fois il y a trois ans environ. Mes jumeaux avaient 2 ans à l’époque. J’ai senti que j’avais encore cette petite place dans mon cœur de libre. Peut-être parce que je n’étais pas satisfaite de la vie que j’avais à l’époque. Peut-être parce que je voyais beaucoup de mamans autour de moi avoir un 2e ou 3e bébé, je ne sais pas. J’en rêvais la nuit, j’avais l’impression d’avoir besoin, d’un 4e enfant à moi pour sentir ma famille complète. C’est tout mon âme, tout mon corps qui sentait le besoin d’aimer encore plus fort, encore plus.

le coeur cri oui, la tête cri WOO MINUTE CHOSE!

Ce n’était vraiment pas le bon timing. Nous n’avons jamais franchi le pas, danc ce temps-là, pour commencer les essais de bébé 4. Et j’en suis heureuse aujourd’hui. Je ne crois pas que mon besoin aurait été réellement comblé à ce moment finalement. J’ai fait une dépression pas très longtemps après, et je n’imagine pas tout le brouhaha qu’une grossesse et un bébé auraient créé.

Et puis 3 ans plus tard…

3 ans plus tard, j’ai pris le temps pour moi. Pour mes enfants et pour mon couple, surtout de me soigner. Pris le temps d’amélioré tous les skills de ma maisonnette familiale. J’ai enfin su que j’étais, prête pour ma quatrième merveille. Surtout, l’envie n’avait pas passé, elle y était toujours, et plus forte que jamais.

C’est la grossesse la plus difficile physiquement que j’ai eue, j’en ai parlé d’ailleurs dans un autre texte. Mais ce que je n’ai pas dit c’est que c’est la plus harmonieuse que j’ai eue. J’ai été en harmonie avec moi même, avec papa, avec tout. Nous étions prêts. (Les autres fois aussi, mais un premier nous sommes face à l’inconnu, et les deuxièmes, face à une grossesse gémellaire à haut risque.) Cette fois-ci, sans surprise, nous savions parfaitement ce qui nous attendait. Une belle petite fille en santé, un peu dodue comme les autres, viendrait compléter ma belle famille d’amour.

Oui c’est difficile, oui c’est du sport, ou c’est coûteux. Mais jamais je ne regretterai mon choix quand je la regarde dormir paisiblement contre moi.

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