Va chez le diable, la parfaite ! #paparfait

C’est un secret pour personne, la pression de la perfection ça nous suit partout. Média, télé, médias sociaux, famille, amis… bref, que ce soit sur notre poids, notre sexualité, notre façon de faire le ménage ou de s’occuper de nos enfants, il y a toujours quelqu’un ou quelque chose pour nous rappeler que nous ne le faisons pas à la perfection.

En voyant la campagne de Mc do, #papafait avec Étienne Boulay, j’ai tout de suite eu envie d’en parler. Je vous ai parlé plusieurs fois de la « ‘mère indigne »’ que je suis.     — je suis quel genre de maman? et — bienvenue chez nous 

Mais cette fois-ci, j’ai envie de vous parler de la femme imparfaite que je suis. Parce que derrière chaque mère, chaque travailleuse, chaque humainayantunvagin, se cache une femme. Et que pour s’accepter, s’aimer, se respecter en tant que mère, il faut s’avouer l’imperfection en tant que femme. Je parlais avec une amie dernièrement de ça justement. Ce n’est un secret pour personne, après les enfants, on s’oublie souvent à tout coup. On oublie notre couple, nos passions, nos passe-temps, nos envies de femmes, pour se consacrer à être une parfaite bonne mère.

La pression d’être une femme parfaite, ça arrive jeune. Les standards de la beauté sont partout, le poids, la taille, la mode, les cheveux… Plaire aux garçons, satisfaire. Être la meilleure blonde possible, autant sur le plan sexuel qu’intellectuel. Je suis chanceuse, j’ai toujours été attirée par les jeux vidéos, les activités sportives, les niaiseries de gars. Rien de plus drôle et divertissant que d’avoir une gang de gars qui jasent et jouent à des jeux, dans ma cuisine. #nojoke

Est-ce que j’ai changé en vieillissant? Eh bien oui. Les femmes en générale ne vieillissent pas comme les hommes, et surtout pas à la même vitesse. On mature plus vite, on devient « plate ». On réfléchit plus. En tout cas, ce fut mon cas. Je suis plus fatiguée, je n’ai moins plus du tout de temps pour gamer. Je suis souvent moins patiente. Je ris moins aux niaiseries de mon chum. Je me regarde dans le miroir et j’ai mal au cœur presque. Je ne sais plus vraiment ce qui me passionne. 

Et si je relâchais la pression? Si Je prenais le temps de rire? De faire des niaiseries comme avant? Que je vivais une vie plus saine, sans toutefois oublier la balance et les bourrelets? Si j’étais fière, authentique? Si je recommençais à avoir cette belle complicité? 

Laissez-vus tomber les standards? Montrez-moi comment vous n’êtes #paparfait  

 

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